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Témoignages

E.O. Wilson – Professor Emeritus, Harvard University

"The Ecological Footprint is one of the most important environmental concepts in currency today, with virtually unlimited educational and practical implications."

Jose Manuel Barrosso – President of the European Commission, writing in the forward to the report co-authored by WWF and Global Footprint Network Europe 2005: The Ecological Footprint.

"I am convinced that to realize our vision, we need to engage stakeholders and citizens from across Europe and the world and get people to take real ownership of the sustainable development challenge. However, for people to do this, they need clear information on the challenges and the options available for more sustainable patterns of production, consumption and development. We also need to be able to assess progress made and target our actions which will allow all stakeholders to play their role in communicating with and engaging people. That is why I very much welcome initiatives such as this one taken by WWF [and Global Footprint Network]."

Mike Mathias – Membre du Conseil supérieur pour un Développement durable

« L’Empreinte écologique permet de chiffrer le rythme époustouflant auquel les habitants du Luxembourg consomment les ressources de la planète. Il est important de pouvoir comparer ce niveau aux ressources limitées disponibles et de le voir dans un contexte global. Ainsi, nous consommons l’entière biocapacité d’un pays comme le Burundi qui est dix fois plus grand et quinze fois plus peuplé que le Luxembourg. Vu ainsi, il devient légitime d’affirmer qu’un « modèle luxembourgeois » devient intolérable sur cette planète. En effet, vivre dans les limites écologiques de la planète doit devenir une base non négociable pour notre propre développement social et économique. »

Claude Wagner - Ministère du Développement durable et des Infrastructures, Département de l’Aménagement du Territoire

« L’Empreinte écologique est un outil formidable de communication dans le contexte souvent complexe de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme. Elle permet d’illustrer des objectifs très divers comme la qualité de vie et la gestion intelligente de l’espace.

L’Empreinte a surtout la capacité de montrer l’impact positif de concepts de l’écologie urbaine qui ont une connotation négative au départ comme la réduction du parc automobile, la réduction de la consommation d’énergie et de l’espace ainsi que la densification du bâti, tout en gardant des finances communales en équilibre ! »

Louis Boonen - Président de la société coopérative d’élevage CONVIS, Ettelbruck

« Je salue le calcul de notre Empreinte écologique, car il s’appuie sur la biologie de la photosynthèse et les cycles naturels qu’elle engendre. Nous, chez CONVIS, nous développons depuis 20 ans une approche similaire pour caractériser l’efficience biologique en agriculture. Depuis, nous avons su améliorer de manière significative la durabilité de nos principales productions. Sans de tels points de repère, nous continuerions à travailler à l’aveuglette. »

Joëlle Welfring – Directrice Business Development – CRP Henri Tudor

« … L’unité de mesure par laquelle l’Empreinte écologique s’exprime, le « hectare global », facilite la prise de conscience du fait que le mode de consommation de chacun d’entre nous (du moins au Luxembourg) mobilise des ressources en quantités importantes dont nous pouvons disposer uniquement parce que nous les surexploitons actuellement ou parce que les habitants d’autres régions du monde, souvent économiquement moins développées, en consomment moins.
Nous sommes donc dans une situation d’emprunt ou dans le rôle de débiteurs des ressources mondiales. Face à cette réalité, rien ne sert de stigmatiser certains secteurs économiques ou groupes de consommateurs, mais essayons plutôt de concentrer nos efforts sur la recherche de solutions efficientes, répondant à nos véritables besoins. »

Patrick Bousch - Responsable de l’Unité de Recherche GEODE – CEPS/INSTEAD Président du Conseil Supérieur de l’Aménagement du Territoire

« L’initiative du CSDD de vouloir estimer l’Empreinte écologique pour le Grand-Duché vise à disposer d’indicateurs plus conformes à l’esprit du développement durable. L’Empreinte écologique permet de mesurer l’impact de notre mode de consommation sur les ressources restreintes du pays. Appliqué à l’exemple luxembourgeois, cet exercice est toutefois limité par la petite taille du pays et par l’importance du nombre de travailleurs frontaliers.

L’effort louable pour séparer la contribution des frontaliers de celle des résidents permet de nuancer l’Empreinte nationale et de quelque peu la réduire. Comme pour tout indicateur statistique synthétique, il est nécessaire de montrer ses avantages et ses limites.

Or, dans le cas présent, les avantages se situent assurément dans le domaine de la communication vers le grand public, tout en n’omettant pas que l’explication et la décomposition de l’indicateur, qui s’avèrent difficiles, restent indispensables pour mettre en lumière les spécificités du cas luxembourgeois. »

Dr Alexandra Guarda-Rauchs - Conseiller de Direction 1ère classe, Observatoire de la Compétitivité, Ministère de l’Economie et du Commerce extérieur

« Selon l’Observatoire, la compétitivité se définit comme : « La capacité d’une nation à améliorer durablement le niveau de vie de ses habitants et à leur procurer un haut niveau d’emploi et de cohésion sociale tout en préservant l’environnement ». Fidèle à cette définition axée sur les trois piliers du développement durable, l’Observatoire publie un tableau de bord d’indicateurs de compétitivité, au sein duquel les indicateurs environnementaux tiennent leur place, mais sont évidemment relativisés par les indicateurs économiques et sociaux. Il est dès lors important de mettre régulièrement des coups de projecteurs sur les trois piliers individuellement. Ce sera le cas avec l’analyse sur l’Empreinte écologique du Luxembourg.

L’approche menée par le Conseil supérieur pour un Développement durable et mise en oeuvre scientifiquement par le Centre de Recherche Public Henri Tudor a été accompagnée tout au long de sa genèse par l’Observatoire et le STATEC. Elle sera ultérieurement reprise dans nos travaux et publications en espérant notamment en analyser l’évolution temporelle.

Le détail des données, mais aussi leur comparabilité, la prise en compte de la spécificité de l’économie luxembourgeoise, une petite économie très ouverte avec un grand pourcentage de travailleurs transfrontaliers, ainsi que des principes fondamentaux pareils pour tous les pays permettront d’alimenter positivement le débat sur le volet environnemental de la compétitivité pour les années à venir. »

Michael Meacher - MP and former UK Minister of Environment

"The Ecological Footprint makes clear that the environment is no longer a side show, but is increasingly defining economic possibilities. Understanding our ecological demand, and its reach beyond national boundaries allows us to get prepared for the future. It is not that different from our financial expenditures. If we don't track them, we waste them; if we overdraw our 'ecological accounts,' we are undermining our future."